L'ONG des touaregs de la vallée de Tidène
Christel Pernet

 

Aman Iman, disent les touaregs dans leur langue tamashek,

L'eau c'est vie !

Mohamed Ixa
Christel Pernet
 
Mohamed IXA

L'assemblée générale de notre association se tiendra le lundi 14 mai 2012 à 10h00

au siège de notre association c/o Christel Pernet, le Chinaillon, 74450 La Grand-Bornand

Crédits photos
Jean - Marc Durou
Pierre Mérat
Sylvie Chappaz
Daniel Fisné

Amoureux du désert, nous savons tous combien il est difficile d'y survivre. Mohamed Ixa et Limane Feltou, deux touaregs particulièrement dynamiques ont fondé en 1996 une agence de voyages à Agadez créant de fait nombre d'emplois pour la population locale.

Ne se satisfaisant pas du résultat, ils décidèrent de venir en aide à un plus grand nombre d'habitants en créant l’association "Tidène", reconnue par le gouvernement du Niger en 2004. L'association s’est donnée pour objectif d'aider les populations Touaregs du Nord du Niger, et plus particulièrement de la vallée de Tidène, dans les domaines du développement rural par l'accès à l'eau, à la santé, à l'éducation et à l'artisanat.

C'est une initiative de femmes et d'hommes, conscients de la nécessité de se prendre en main, pour améliorer les conditions de vie afin améliorer les conditions de vie des habitants de cette région semi- désertique.

L’association « LES PUITS DU DESERT » a été crée en 2000 par Christel Pernet et s’appelait alors « les ailes du désert ». Son nom a été modifié en 2006 pour devenir « les Puits du Désert ». Son objectif est de venir en aide aux populations du Nord du Niger par l’accès à l’eau, à l’éducation et à la santé.

Chamelier © GF

Les deux associations sont partenaires depuis 2004.

L’association « Les puits du désert » a pour mission la recherche des financements nécessaires à la réalisation des projets et le suivi des engagements financiers. Elle est garante de la bonne utilisation des fonds.

L'association Tidène va à la rencontre des populations, propose des projets et suit leur mise en œuvre et leur continuité sur le terrain.

La survie des populations nomades et sédentaires du Massif de l'Aïr est intimement liée à la question cruciale de l'accès à l'eau. Sans eau, il est impossible de parler santé, éducation, culture ou élevage.

Femme touareg © Pierre Merat
La première urgence concerne donc le forage de puits avec pour perspective l'irrigation des zones de friche pour y établir des jardins d'agrumes et de légumes.

La question de l'eau étant réglée, il devient possible d'envisager la scolarisation des enfants, le fonctionnement d'un dispensaire de santé et le développement de l'artisanat féminin complément de revenus pour les familles.

Aujourd'hui, ce sont déjà plus de 160 puits Carte des puits 2010 qui ont pu être réalisés depuis juillet 2004, sur les 400 prévus.

Puits maraicher © Pierre Merat

hébergement et nom de domaine : neoDomaine